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Banou Conseils et la conquête du secteur immobilier par Youry Nozius

Entrepreneuriat

Banou Conseils et la conquête du secteur immobilier par Youry Nozius

Par SK 29 juin 2020

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Youry Nozius est à l’initiative de Banou Conseils. Une structure de gestion en patrimoine immobilier qui accompagne et surtout, incite les particuliers à se lancer dans l’accession à la propriété. Epargner, posséder un bien transmissible, c’est la mission que ce jeune franco-haïtien et son équipe mènent depuis bientôt 10 ans.Portrait d’un stratège en quête de sécurité pour la communauté.

De primo-accédant à multi-proprio

Youry Nozius avait 20 ans lorsqu’il a acquis son premier appartement. Une démarche précoce à cet âge qu’on associe volontiers à l’insouciance et aux excès. Non pas qu’il simulât déjà des acquisitions sur papier dès sa tendre enfance. En fait, une situation à vrai dire anodine, comme nous en présente constamment le sort, le poussa un jour à embrasser, assez tôt il est vrai, ce qui se révélera être sa vocation : « A l’époque, j’habitais à Clichy-sous-Bois, dans un petit appartement pas terrible. On s’est dit qu’on pourrait effectuer une recherche pour que mes parents puissent devenir propriétaires. De là, j’ai commencé à prendre des informations. » Il ne sait alors pas qu’il est en train de poser les prémices de ce qui deviendrait Banou Conseils et, par la même occasion, de contribuer à une révolution de la consommation immobilière chez les particuliers. «Finalement, l’achat ne s’est pas fait, mais en ayant toutes ces informations, je me suis dit que je pouvais acheter moi-même. J’avais alors 19 ans. A 20 ans, je passe un cap en achetant mon premier logement. Devenir propriétaire à cet âge-là a vraiment été quelque chose de magnifique pour moi, en plus de me dire que j’aurai un héritage à transmettre à ma future descendance. »

« Il y a à peu près dix ans, j’ai compris que j’avais la capacité d’investir, de faire des placements, mais que cette information n’était pas transmise. »

Cependant, devenir primo-accédant avant 30 ans ne signifie pas nécessairement avoir la bosse de l’immobilier. Comment donc passe-t-on d’un placement judicieux à la tête d’une entreprise de gestion de patrimoine ? C’est qu’en fait, l’entrepreneur n’apparaît à ce moment-là. Si le parcours de Youry Nozius est intéressant, c’est parce qu’il est l’issue naturelle et logique de sa trajectoire personnelle de jeune loup de l’épargne prospère : « En achetant, petit à petit, j’ai poussé les gens autour de moi à faire de même. J’avais compris la nécessité d’investir. De là, j’ai été repéré par un gestionnaire de patrimoine qui m’a recruté pour créer son cabinet. J’avais 23 ans, je venais d’obtenir mon master en création et gestion d’entreprise et me demandais, justement, dans quel secteur j’allais créer la mienne. » Car, dans la vie, pouvoir bénéficier des connaissances d’un parrain opportun qui vous apprend les ficelles en toute confiance est une opportunité sans égal. Toutefois, l’avènement du Youry chef d’entreprise se fit surtout grâce à une intuition et à grand renfort de détermination. En effet, l’aventure de ce trentenaire visionnaire est une succession de situations arbitraires qui, parce que votre cheminement sait vous faire interpréter les indices lorsque vous êtes sur votre voie, se sont présentées dans un timing parfait : « En 2010, il y a eu le tremblement de terre à Haïti. Du coup, j’ai dû laisser mon activité d’agent immobilier pour partir et prêter main-forte à la population, sur place. Tout ça m’a fait réfléchir et, pendant le voyage, je me suis dit que j’avais envie d’apporter concrètement quelque chose. C’est ainsi qu’à mon retour, je me suis lancé en créant Banou Conseils. Banou veut dire « donner », et conseils parce que c’est vraiment ce que je voulais apporter à mon entourage afin qu’il puisse réaliser de bons placements. »

Banou Conseils

La structure Banou Conseils naquit donc d’« une idée qui est sortie de ma petite tête ». Et quelle idée ! Une entreprise de gestion de patrimoine pour les particuliers et les professionnels. Accéder à la propriété avant la retraite est déjà un point capital à cocher sur la liste de son parcours personnel vers la réussite. Aussi, pourquoi voudrait-on, sans être multimillionnaires, au minium, continuer d’acheter des appartements que l’on n’occuperait pas ? La société Banou Conseils, qui accompagne aussi bien les primo-accédants que les spéculateurs chevronnés, démocratise un mode d’épargne encore peu connu du grand public : le placement immobilier comme poire pour la soif : « On pousse les gens à comprendre qu’ils doivent épargner une certaine somme pour faire face aux difficultés de la vie. »

“Ce qui est intéressant dans la démarche, c’est qu’avant de proposer ces services, j’ai commencé par mon propre cas.”

La société, par ailleurs, se veut un contributeur actif pour les entrepreneurs : « On accompagne aussi les clients dans chaque étape de la création d’entreprise. Du tribunal-greffe à la chambre de commerce et, avant ça, la mise en relation avec une banque pour pouvoir faire le dépôt de capital. On a la possibilité de travailler le concept, d’entrer dans les petits détails, quel que soit le secteur d’activités de l’entreprise, même si ma spécialité est le tertiaire. Je suis entouré par une équipe qui peut répondre à des demandes plus éloignées. » La cible : « monsieur et madame Tout-le-monde ». La révolution réside dans la seule vulgarisation d’une information jusqu’alors occultée ; le montant minimal de revenus pour devenir propriétaire : « A partir de 1 300 euros. C’est le concept. Vous n’avez pas de gros revenus, mais on va vous aider à constituer un patrimoine. Ce qui est intéressant dans la démarche, c’est qu’avant de proposer ces services, j’ai commencé par mon propre cas. Comme ces personnes que je conseille, j’ai été un simple salarié qui gagnait aux alentours de 1 400 euros par mois et a su faire un placement, créer sa société et développer son patrimoine. »

“One aim, one goal, one destiny”

Le désir de s’impliquer, d’impacter son environnement et de diriger sa propre société motive de nombreux candidats. Cependant, cela ne suffit pas à pérenniser un projet. L’empreinte des entreprises qui s’imposent et durent réside dans leur identité initiale, dans l’esprit qu’elles insufflent à leur structure. Dans cette particularité qui rend votre service unique. En poursuivant son développement, Banou Conseils abolit la règle antinomique populaire qui veut que profit s’oppose nécessairement à des valeur telles que l’altruisme, la redistribution ou la solidarité. Car la société est aussi la matérialisation d’une démarche culturelle et philanthrope naturelle. En effet, en parallèle de l’élaboration aussi fortuite que stratégique de l’agence, Youry a toujours été actif dans le milieu associatif : « Je travaillais avec une association qui avait pour but d’aider la communauté à apprendre son histoire, à s’organiser culturellement et économiquement. » C’est donc naturellement qu’il a « pu allier [les] deux causes en incitant les membres de l’association à [le] rejoindre pour intégrer l’entreprise ».

C’est donc entouré par des amis et connaissances de longue date et avec lesquels il partage la même vision que le jeune chef d’entreprise bâtit son empire : « J’ai compris que si l’on veut évoluer dans l’économie, au sein de la communauté particulièrement, il faut s’embaucher nous-mêmes. Nous nous étions retrouvés dans des difficultés associatives, à un moment donné. Nous ne pouvions pas assister aux rencontres parce que le travail ou les impératifs familiaux nous en empêchaient. Le but de Banou Conseils était de faire en sorte que l’on travaille ensemble, afin de libérer du temps pour nos événements, pour travailler sur ce qui nous fait plaisir, ce qui va nous faire avancer. Aujourd’hui c’est le cas et pas mal de mes collaborateurs sont des anciens de cette association. » Toutefois, une entreprise ainsi positionnée sur le marché, jeune et ambitieuse et quasi exclusivement composée d’Afro-Caribéens, demeure une exception. Dans le monde des services, comme ailleurs en France, cela aurait-pu constituer un obstacle de taille au développement du projet de Youry Nozius. Pourtant, dès le départ, ce dernier avait décidé d’opposer à tout réflexe de discrimination potentiel la plus efficace des parades : une connaissance pointue des services qu’il propose et un travail hautement qualifié :

« Certaines entreprises du secteur étaient hésitantes face à une société de Noirs. Maintenant, le résultat parle de lui-même. Au fur et à mesure, ces mêmes personnes quand elles entendaient parler de notre réussite et de ce que nous avions pu réaliser avec leurs proches, ont fini par venir. Le résultat est plus important que la couleur de peau. Les gens veulent faire un placement et vont venir chercher un travail de qualité. C’est pareil pour les partenaires. Au début, certains me disaient : “Ta société noire où on ne traite que des clients noirs…” Mais au fur et à mesure, ils se sont habitué. Ils ont compris que c’était une clientèle comme une autre et que, dès l’instant où le client est solvable, il reste un client. On parle en chiffres, on parle en finances. Même les banques, les promoteurs, les constructeurs n’ont pas de problème avec ça. Le message que je veux faire passer est que quand vous avez quelque chose à faire, faites-le et ne vous inquiétez pas, si la qualité est derrière les gens suivront. » Au-delà de ces enjeux, Banou n’échappe pas à la règle collective de la concurrence avec les autres agences positionnées sur le même créneau.

Etre leader et le rester

 “Il faut savoir que Banou Conseils est le leader, le pionnier sur ce créneau.” 

La concurrence, cette notion qui effraie ou galvanise selon les tempéraments. Cet élément intrinsèque au monde de l’entreprise où chacune lutte pour se maintenir et s’agrandir : « Il faut savoir que Banou Conseils est le leader, le pionnier sur ce créneau. » A ce jeu, être le premier ne suffit pas. Cela, il l’avait plus qu’anticipé : « Mon avantage réside dans le fait que j’ai créé la société avec un fil conducteur. Tout a été pensé et planifié depuis dix ans, il n’y a pas de hasard. Lorsque je parle de gestion de patrimoine pour les particuliers et les entreprises, ces choses étaient déjà à la base de la structure. Il en va de même pour les financements, l’assurance, l’accompagnement à la création et à la gestion d’entreprise. Tout cela faisait déjà partie du business plan. Le but était de pouvoir, ensuite, apporter de la formation, un élargissement de la structure et, encore actuellement, on a planifié les choses de telle sorte que dans cinq ans, dix ans, on arrive là où on voulait être. C’est aussi le cas pour nos clients. Tout un travail a été réalisé pour pouvoir les emmener à un certain niveau. Il y a des objectifs préétablis. »

Banou Conseils

L’équipe Banou Conseils de Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis). Crédit photo: Sara Yemoja.

Intéressant et novateur soit, mais comment cela ça fonctionne-t-il, en réalité ? Comment devient-on, effectivement, propriétaire à partir de 1 300 euros de revenus et sans apport ? Simple question d’information, que Youry Nozius a pu acquérir lors de sa propre expérience et que Banou Conseils peut vous délivrer avec approfondissement, sur rendez-vous : « Lorsqu’on dit au client qu’il peut devenir propriétaire à partir de 1 300 euros, avec ou sans apport, ce n’est pas une formule sortie de nulle part. A vrai dire, même avec 1 000 euros vous pouvez devenir propriétaire avec ou sans apport. Mais les 1 300 euros proviennent d’un calcul effectué à l’aide d’un logiciel qui montrait qu’avec cette somme, même sans aucune aide de l’Etat, vous pouviez devenir propriétaire. Chaque fois que je me suis trouvé face à un banquier, j’ai étudié les informations qu’il me transmettait au point qu’à force, j’étais même aussi performant que ses logiciels. Parce que j’avais cette nécessité de trouver des solutions pour des clients et d’avoir l’information. N’importe quelle banque est en capacité de vous prêter de l’argent si vous touchez 1 300 euros de salaire, mais il y a des spécialistes de l’immobilier, du financement de crédits immobiliers sur lesquels vous ne tombez pas forcément lorsque vous vous déplacez en banque. L’avantage que nous avons sur le client lambda, c’est que nous sommes en contact direct avec eux et grâce au volume de dossiers qu’on a accumulé, on peut influencer le conseiller ou la banque. »

La meilleure façon de le vérifier est de constater cette clientèle dynamique, chaque jour un peu plus importante : « C’est magnifique ! Banou Conseils existe depuis neuf ans et avant ça, j’étais déjà conseiller en gestion de patrimoine et agent immobilier. Je suis toujours en contact avec mes premiers clients et ils reviennent vers moi pour acheter un deuxième ou troisième bien. Ils en sont contents car cela leur permet d’avoir un patrimoine sûr sans forcément sortir énormément d’argent et ça nous permet à nous de regarder vers d’autres placements. »

L’immobilier : l’épargne 2.0

Placer son argent, même quand on en a peu. Voilà une idée a priori saugrenue. Les livrets A, PEL et autres produits verrouillés proposés par les banques, plusieurs fois cassés, la fragilité des revenus semble condamner à une précarité de longue durée, jusqu’à changer notre situation professionnelle. C’est, en tout cas, ce que chacun est tenté de croire et ce que semble nous faire comprendre tous les organes de l’Etat, qui puisent allègrement dans les comptes bancaires, remettant sans cesse en question vos projets. Aujourd’hui, Banou Conseils permet au plus grand nombre de bannir la location comme option définitive.

 “Nous avons une formation à transmettre aux plus jeunes, de façon à ce qu’ils puissent s’assurer un patrimoine.”

Néanmoins, gérer ses finances pour voir venir, consommer et vivre confortablement est une chose qui s’apprend dès le plus jeune âge : «L’une des chances que j’ai est qu’on m’a appris très tôt à faire des économies, à placer mon argent, à être très regardant en dépensant chaque euro. C’est ce qui m’a permis d’avoir de l’apport lorsque j’ai fait mon premier achat. Dans ma famille, on a tous été élevés comme ça et aujourd’hui, quand on a un projet, on arrive à travailler en équipe, à sortir l’argent et avancer. » Un coche que nombre d’entre nous a raté. Si la société s’emploie à faire évoluer les situations sociales courantes, il était naturel qu’elle s’empare également de la question de l’éducation financière : « Pour moi, c’est un sujet très important. Nous avons une formation à transmettre aux plus jeunes, de façon à ce qu’ils puissent s’assurer un patrimoine. Je le fais notamment à travers les stages qu’on offre. Je voudrais aussi m’y atteler pour les plus jeunes parce que j’ai compris qu’il y a des âges charnières auxquels il est important de recevoir ces informations. Je voudrais pouvoir les orienter dans le choix d’une filière utile pour eux, et qui leur permettra d’acquérir, de développer un patrimoine et d’avancer dans la vie et, naturellement, de faire avancer leur entourage. »

Youry Nozius et Erick Nganou chez Banou Conseils. Crédit photo: Sara Yemoja

Self made man

« Je suis actuellement le seul investisseur et associé de Banou Conseils.»

« J’ai compris que si on veut faire quelque chose, il faut y aller avec la ferme conviction que l’on va réussir.» Youry s’est construit en tant qu’entrepreneur au fil des situations qui se sont présentées dans sa jeunesse. Il a su organiser une vision pérenne à partir d’informations qui lui parvenaient alors que, sans le savoir, il construisait Banou Conseils. Un parcours aujourd’hui inspirant, qui n’est pourtant pas le choix professionnel le plus sûr. Surtout lorsque l’entrepreneuriat n’est pas chose naturelle dans son entourage. A seulement 25 ans, lorsqu’il décide de s’y mettre sérieusement, le jeune homme est confronté à l’appréhension de ses parents : «Ça leur est un peu tombé dessus depuis ce fameux projet d’achat. Au départ, ils étaient sceptiques, ils observaient de loin et, au fur et à mesure, ils ont commencé à m’accompagner. Je sais qu’à tout moment je peux compter sur eux, ainsi que sur mon frère qui détient Banou Bât, notre filière BTP.»

Le point fort de l’aventure Banou Conseils est ce cercle de proches sympathisants du projet depuis le départ et engagés dans sa réussite : « J’ai aussi des cousins et des cousines prêts à venir me soutenir. Pour l’instant, je n’en ai pas encore besoin mais lorsqu’on entamera les gros chantiers, je ferai appel à eux.» Par certitude, pour prouver ou se prouver, le jeune PDG souhaite faire le plus gros du chemin en comptant sur ses propres capacités : « Je suis actuellement le seul investisseur et associé de Banou Conseils. Non pas par gourmandise mais parce que c’est ainsi que s’est écrite la success story… J’ai tenu et je tiens toujours à conserver la direction de la société. Je veux pouvoir garder la politique d’origine et la direction de l’entreprise.» Pour guider Banou Conseils, Youry Nozius a foi en lui et en sa stratégie, longuement élaborée. Pour lui, pas de secret, les ressources nécessaires à l’accomplissement se trouvent en chacun : « Avec mes expériences, en tant que particulier et entrepreneur, j’ai compris que si on veut faire quelque chose, il faut y aller avec la ferme conviction que l’on va réussir. C’est ce qui m’a poussé à me lancer, aujourd’hui j’ai avancé dans ce que j’ai fait, je continue et je vise très haut, afin de pouvoir aller chercher un maximum.» Plus que ça, il veut inscrire sa réussite dans un cycle naturel et biologique pertinent : «Pour moi, le travail qu’on fait est une prise de relais. Mon père et ma mère ont fait le nécessaire en passant le relais, c’est maintenant mon tour de courir. Je vais courir, donner tout ce que j’ai et je vais faire le 400 aussi, en transmettant le relais à ma descendance afin qu’elle puisse également faire le nécessaire. Quand on aura gagné la course, ce sera grâce à tous ceux qui ont contribué et pris le relais. »

Banou International

La prochaine étape pour cette jeune équipe est la conquête d’autres espaces, au-delà de l’Hexagone. Investir l’Asie, mais aussi la Grande Caraïbe et l’Afrique : «On espère que ça se mette en place. Certains projets commencent à aboutir avec les banques comme la Société Générale et la BNP, afin de financer ce type d’achats. Mais ça prend du temps. Même sur certains territoires européens, c’est lent et on demande un certain niveau d’apport. Par exemple, pour quelqu’un qui souhaite acheter en Allemagne, ça va être 20 % d’apport vrai, en ajoutant les frais de notaire. Pour l’Afrique, on sait déjà que c’est 30 % d’apport plus les frais de notaire. Les conseillers qui sont en capacité de sortir les dossiers sont rares du coup, on n’a pas encore généralisé les transactions.» Ce jeune loup de l’immobilier a également revu sa stratégie d’expansion : «A un moment donné, on était beaucoup sur le quantitatif en cherchant à ouvrir le plus d’agences. Nous avons, depuis, modifié notre stratégie pour la simple et bonne raison que nous avons compris que la qualité était le plus important. On travaille énormément dessus en ce moment, aussi bien pour l’organisation de l’agence que pour nos clients. Dans quelques mois, nous ferons pas mal de bruit.» En attendant de retrouver Banou Conseils à l’international, vous pouvez accéder aux services de l’agence en Région parisienne.

 

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banouconseils.com

Les trois grands axes de Banou Conseils

  • Immobilier : acquisition de biens pour la résidence principale ou de l’investissement : chaque mensualité honorée revient à capitaliser votre argent.
  • Placement : accompagnement pour des placements à moyen terme (assurances- vie, placements SCPI, OPCDM), de façon à ce que cet argent puisse être disponible sans être investi dans le quotidien. Cela permet d’épargner, tout en faisant fructifier son argent.
  • Liquidité.

Cartographie:

< 35 000 biens répartis entre la France, les Outre-Mer et en Europe.

Trois agences : Livry-Gargan (93) ; Franconville (95) ; Créteil (94).

La clientèle : 60 % de femmes/40 % d’hommes.