De l’esclavage aux expériences militaires du XXe siècle, cinq programmes médicaux américains ont exploité des femmes, des malades, des soldats et des détenus noirs sans consentement réellement libre et éclairé.
Craniométrie, statistiques, psychiatrie coloniale : le racisme s’est longtemps présenté comme une science. Sept intellectuels noirs ont pourtant contesté ses méthodes et ses conclusions dès le XIXᵉ siècle.
Plusieurs classiques de la littérature jeunesse contiennent des caricatures raciales ou des récits profondément marqués par le colonialisme. De Tintin au Congo à Fifi Brindacier, cet article analyse huit œuvres célèbres, leurs éditions originales et les passages qui furent ensuite modifiés.
Le régime nazi a soumis les personnes noires à des discriminations, des stérilisations forcées, des internements et des meurtres. Cet article revient sur cinq réalités méconnues, des Afro-Allemands persécutés aux tirailleurs africains massacrés par la Wehrmacht en 1940.
Une douleur peut être minimisée. Un symptôme peut être classé comme moins urgent. Un appareil médical peut être moins fiable sur une peau foncée. Ces disparités ne relèvent pas uniquement d’erreurs individuelles : elles révèlent des biais présents dans l’ensemble du système de santé.
Les femmes noires restent confrontées à des clichés hérités de l’esclavage et de la ségrégation. De la femme noire colérique à la mère irresponsable, cet article analyse huit représentations qui influencent encore leur traitement dans les médias, la société, la santé et le monde du travail.
Le 23 novembre 1958, Kwame Nkrumah et Ahmed Sékou Touré signent à Accra une déclaration appelant à unir le Ghana et la Guinée comme noyau des États-Unis de l’Afrique de l’Ouest. Une ambition brève, mais fondatrice : transformer l’indépendance africaine en puissance collective.
À Harlem, en août 1920, Marcus Garvey et l’UNIA proclament un texte fondateur du panafricanisme : la Déclaration des Droits des Peuples Nègres du Monde. Un programme politique mondial contre le racisme, la colonisation, la ségrégation et l’effacement historique des peuples noirs.
La traite atlantique domine la mémoire publique de l’esclavage. Les traites orientales, transsahariennes, méditerranéennes et de l’océan Indien restent moins visibles, malgré des millions de victimes africaines. Archives dispersées, descendants effacés, responsabilités multiples, instrumentalisation politique : comprendre ce silence permet d’élargir la mémoire noire sans opposer les douleurs.
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