Les femmes noires restent confrontées à des clichés hérités de l’esclavage et de la ségrégation. De la femme noire colérique à la mère irresponsable, cet article analyse huit représentations qui influencent encore leur traitement dans les médias, la société, la santé et le monde du travail.
Le 23 novembre 1958, Kwame Nkrumah et Ahmed Sékou Touré signent à Accra une déclaration appelant à unir le Ghana et la Guinée comme noyau des États-Unis de l’Afrique de l’Ouest. Une ambition brève, mais fondatrice : transformer l’indépendance africaine en puissance collective.
À Harlem, en août 1920, Marcus Garvey et l’UNIA proclament un texte fondateur du panafricanisme : la Déclaration des Droits des Peuples Nègres du Monde. Un programme politique mondial contre le racisme, la colonisation, la ségrégation et l’effacement historique des peuples noirs.
La traite atlantique domine la mémoire publique de l’esclavage. Les traites orientales, transsahariennes, méditerranéennes et de l’océan Indien restent moins visibles, malgré des millions de victimes africaines. Archives dispersées, descendants effacés, responsabilités multiples, instrumentalisation politique : comprendre ce silence permet d’élargir la mémoire noire sans opposer les douleurs.
Dans une lettre écrite depuis sa détention en Afrique du Sud, Kémi Séba livre sa version des faits, rejette les accusations portées contre lui et dénonce une offensive politique visant à obtenir son extradition vers le Bénin. L’activiste panafricaniste présente son arrestation comme une tentative de neutralisation d’une voix devenue centrale dans la contestation du régime de Patrice Talon.
La deuxième vague féministe a transformé la condition des femmes, mais ses priorités ont souvent reflété l’expérience de femmes blanches de classe moyenne. Voici 5 raisons de le rappeler.
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