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GISELE PINEAU

Histoire

GISELE PINEAU

Par naomi P.

Gisèle Pineau est une écrivaine, guadeloupéenne née à Paris en 1956. En 1960, elle fait un voyage en Guadeloupe. 

D’ou vient sa passion ?

Sa passion pour l’écriture lui vient depuis très tôt dans l’enfance… En effet, elle voyait sa mère lire et relire des romans qu’elle jugeait et considérait comme « à l’eau de rose », et lorsqu’elle avait du temps elle s’y plongeait comme si le temps s’arrêtait autour d’elle. Gisèle trop jeune pour comprendre, voyait sa maman sourire tantôt, elle pouvait deviner de la peine dans son regard, ou de la tristesse lorsqu’une larme lui coulait sur la joue. Elle développa d’abord  un sentiment de jalousie, car durant les moments ou sa mère lisait, elle y accordait toute son attention, la petite fille qu’elle était se sentait « délaissée ».

Elle commence l’écriture à 7 ans

C’est comme ça, que le monde littéraire attire son attention, elle se met à lire, et à 7 ans à écrire des histoires qui suscitent l’intérêt de ses lecteurs…

Son parcours

Elle vient en France jusqu’en 1970, période durant laquelle, elle connait ses premières relations avec le racisme, et les problèmes identitaires. Elle est très attachée à sa grand-mère « Man Ya », qui lui raconte l’histoire de la Guadeloupe et l’arrivée des esclaves sur place.

Son père, militaire de carrière, est muté en Martinique en 1970, Gisèle le suit, et y poursuit ses études puis en Guadeloupe où elle passe son bac de lettres.

De retour à Paris, elle entame des études de lettres à l’université de Nanterre, mais elle sera obligée de les arrêter pour des raisons financières deux années plus tard. Elle obtient un diplôme d’infirmière en santé mentale par la suite. Elle est mère de deux enfants et exerce actuellement sa profession d’infirmière en psychiatrie en Guadeloupe.

Ses oeuvres

Plusieurs de ces romans ont été récompensés « La Grande Drive des esprits « Grand Prix des lectrices du magazine ELLE et Prix Carbet de la Caraïbe en 1993, « L’Espérance-Macadam » en 1995 a reçu le Prix RFO, « L’Exil selon Julia » Prix Terre de France et Prix Rotary en 1996 ou encore « Folie, aller simple : Journée ordinaire d’une infirmière » Prix Carbet des lycéens en 2011.

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