Les Negro Leagues étaient des ligues professionnelles américaines de baseball réservées aux noirs américains lors de la période de ségrégation, de la fin du...
Longtemps présentée comme une parenthèse sudiste refermée par les lois des années 1960, la ségrégation raciale américaine fut en réalité un mode structurant d’organisation...
Gagnez vos entrées pour l'exposition "The Color Line, les artistes africains-américains et la ségrégation" avec NOFI !
L’expression « The Color Line » désigne la...
En 1954, la cour Cour Suprême des Etats-Unis rend non-constitutionnelle la séparation des Noirs et Blancs dans les écoles publiques du pays.
Par Sandro CAPO...
Lors du National Prayer Breakfast, un événement de discussion annuel organisé par une organisation chrétienne et auquel est traditionnellement invité le Président des Etats-Unis,...
Le racisme peut commencer très tôt dans la vie d’un enfant noir : remarques sur les cheveux, moqueries à l’école, soupçons dans l’espace public, histoire absente, douleurs minimisées, injonction à être irréprochable. Voici dix façons dont il vole l’enfance, et pourquoi la transmission culturelle est essentielle pour aider les enfants à grandir avec force.
Être noir ne protège pas automatiquement contre les idées de la suprématie blanche. Respectabilité, colorisme, mépris des Noirs pauvres, honte de l’Afrique ou besoin de validation blanche : dix signes pour reconnaître les réflexes antinoirs que l’on peut reproduire sans toujours les voir.
Langston Hughes, Zora Neale Hurston, Claude McKay, Aaron Douglas, Augusta Savage, Paul Robeson ou Billie Holiday : ces artistes ont fait de la création noire une réponse directe à Jim Crow, au lynchage, à la ségrégation et aux caricatures racistes.
Entre 1882 et 1968, le Tuskegee Institute a recensé au moins 3 446 victimes noires de lynchage aux États-Unis. Mississippi, Géorgie, Texas, Louisiane ou Alabama : ce classement révèle la géographie d’un système de terreur raciale destiné à maintenir la suprématie blanche après l’abolition de l’esclavage.
Entre 1885 et 1908, l’État indépendant du Congo fut soumis à un système de quotas, de travail forcé, de prises d’otages et d’expéditions punitives. Les atrocités ne furent pas de simples débordements : elles constituaient le moteur d’une économie coloniale fondée sur l’extraction du caoutchouc et de l’ivoire.
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